La Presqu'île pourrait devenir piétonne

Publié le 16 Juillet 2019

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Face à de nombreux constats : "une attractivité commercial qui s'effrite", "des conflits d'usage entre voitures, piétons et cyclistes", "trop de nuisances sonores liées à la circulation", "une presqu'île qui n'a pas bougé depuis longtemps", "un air pollué", David Kimelfed a récemment lancé la piétonnisation de la Presqu'île de Lyon entre les Terreaux et le nord de Bellecour, sur toute sa largeur. La rue Grenette resterait toutefois circulante pour les véhicules, pour permettre une traversée Est-Ouest. 

Dans cette zone piétonne (ouverte aux modes de transports dits "doux"), les entrées aux parkings souterrains situés dans le périmètre seraient toujours possibles ainsi que l'accès au stationnement en voirie pour les riverains. Dans les rues, taxis et transports en commun seraient également autorisés à rouler. Dès le 21 septembre, une expérimentation grandeur nature aura lieu un samedi par mois pendant six mois. En janvier 2020, correspondant à la fin de la concertation, le président de la Métropole envisage une "zone de trafic limité". Grâce à cette concertation, ils pourront voir s'il faut élargir le périmètre ou au contrarire le limiter. Car bien sûr, la piétonnisation envisagée en septembre 2021 nécessitera des investissements et aménagements de la Métropole, comme des trottoirs mis à niveau, davantage de mobilier urbain, des dispositifs de sécurité pensés et une végétalisation accrue pour lutter contre les îlots de chaleur. 

De son côté, Gérard Collomb est en train de réaménager l'axe central, Terreaux/République/Victor-Hugo et Ampère. Il y a quelque temps, le maire de Lyon évoquait même un plan "Nature en ville" avec des "aménagements paysagers provisoires ou pas, dans plusieurs sites, comme les rues de Brest, Edouard Herriot ou Grôlée.

 

A très bientôt,

Votre agence Guy Hoquet Lyon 2 / Lyon 1 

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